Dimanche 4 février 2007
Ok. Je ne suis pas très forte pour mes bonnes résolutions. Ce weekend était prévu pour travailler dur. Puis j'ai chopé un énorme coup de blues vendredi soir. Puis je me suis pris un rateau tellement bête que j'en aurais ri si j'avais pas déjà été déprimée à la base. Puis je me suis réveillée ce matin en pleurs à la suite d'un rêve très bizarre et c'était parti pour le pire weekend du monde. Sauf que...
Sauf que chaque problème a une solution. Dans ce cas précis, la solution consistait en une grillade hivernale en compagnie d'un tueur à gages hongrois et d'un agent grec de la mafia russe. Bon en réalité ils ont des métiers beaucoup moins glamour que ça, mais on a quand même passé un excellent moment à griller nos poulets, à se faire prendre en photo par les promeneurs incrédules du bord du lac, à chercher de l'abri des rafales qui se sont abattues sur la plage en plein milieu du repas, à manger du poulet couvert de sable et à sauver nos affaires des braises qui se sont éparpillées partout grâce au vent. Mémorable, vraiment. J'ai même arrêté de culpabiliser pour un moment, ce qui est déjà bien en soi. Et la journée ne faisait que commencer...
Nous avons ensuite fait par hasard la connaissance d'une championne du monde d'athlétisme chez Starbucks. Quelqu'un de vraiment incroyable, personne n'aurait deviné qui se cache derrière ce petit bout de femme tirée à quatre épingles. Personne sauf mon tueur à gages... Puis ce soir il m'a présenté à mon âme soeur. Qu'il s'agisse d'une femme, c'est vraiment un petit détail technique. C'était un coup de foudre amical, une bouffée d'air frais dans mon quotidien morne et triste.
Morale pour tout ceux qui se sentent au fond d'un trou : parfois moins de 12 heures suffisent pour que ça change de bout en bout...
Sauf que chaque problème a une solution. Dans ce cas précis, la solution consistait en une grillade hivernale en compagnie d'un tueur à gages hongrois et d'un agent grec de la mafia russe. Bon en réalité ils ont des métiers beaucoup moins glamour que ça, mais on a quand même passé un excellent moment à griller nos poulets, à se faire prendre en photo par les promeneurs incrédules du bord du lac, à chercher de l'abri des rafales qui se sont abattues sur la plage en plein milieu du repas, à manger du poulet couvert de sable et à sauver nos affaires des braises qui se sont éparpillées partout grâce au vent. Mémorable, vraiment. J'ai même arrêté de culpabiliser pour un moment, ce qui est déjà bien en soi. Et la journée ne faisait que commencer...
Nous avons ensuite fait par hasard la connaissance d'une championne du monde d'athlétisme chez Starbucks. Quelqu'un de vraiment incroyable, personne n'aurait deviné qui se cache derrière ce petit bout de femme tirée à quatre épingles. Personne sauf mon tueur à gages... Puis ce soir il m'a présenté à mon âme soeur. Qu'il s'agisse d'une femme, c'est vraiment un petit détail technique. C'était un coup de foudre amical, une bouffée d'air frais dans mon quotidien morne et triste.
Morale pour tout ceux qui se sentent au fond d'un trou : parfois moins de 12 heures suffisent pour que ça change de bout en bout...
par yoshimi
publié dans :
La guerre contre les robots
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