Mardi 23 janvier 2007
Cette semaine a été une semaine de grandes interrogations pour moi. Parmi les questions existentielles que je me suis posée, il y avait les suivantes : qui aimerais-je voir comme prochain président des Etats-Unis ? Ai-je le droit d'arrêter de détester Paul Hunter posthumement ? Comment décomposer un O(2,F)-module de dimension 27 en somme directe d'espaces de poids ? Comme vous pouvez voir, il s'agit effectivement de questions profondes, mais j'ai peur que les réponses vous ennuient à mourir - je vais donc plutôt parler d'un sujet qui m'a tout autant préoccupé ces derniers temps et où vous pourriez m'aider à trouver une réponse...
La fidélité. Jusqu'à un certain point dans ma vie, tout était clair là-dessus : quand on aime, on est fidèle. Puis, petit à petit, ma certitude s'est effacée. Je me suis retrouvée dans des situations où la réponse était loin d'être aussi évidente, j'ai entendu des récits qui n'ont fait que confirmer le fait : être adulte, c'est plus compliqué que ce qu'on croit.
Pour aborder cette problématique, une question s'impose : à quoi est-on fidèle, à une personne ou à une idée ? Autrement dit, la monogamie commence au moment où on est amoureux ou seulement quand on a passé un contrat de réciprocité exclusive avec l'être aimé ? S'il s'agit d'une idée : combien de faces l'amour peut-il avoir ? Peut-on vivre plusieurs histoires en parallèle, toutes significatives à différents niveaux, sans qu'elles remettent en question l'authenticité des autres d'entre elles ? A-t-on le droit de se sentir offensé si quelqu'un qui se dit amoureux de nous a eu d'autres conquêtes en attendant sa chance ? Et si c'est une personne : quand la fidélité s'arrête-t-elle ? Tromper sans que personne ne le sache, est-ce vraiment tromper ? Pourquoi la fidélité est-elle si importante ? Une infidélité condamne-t-elle à tout jamais une relation ? Qu'est-ce qui la distingue de toutes les autres crises qu'un couple est censé surmonter ? Y a-t-il des critères qui la justifient ?
Je crois que la liste de questions est suffisamment biaisée pour laisser transparaître mes sentiments à cet égard, c'est donc à vous de vous exprimer maintenant... Choisissez votre approche favorite et lancez-vous - vous pouvez parler de votre propre vécu ou des histoires du copain d'un copain d'un copain ou vous pouvez encore adopter un point de vue néomarxiste, l'important, c'est que vous vous fassiez entendre ! Si vous êtes suffisamment nombreux à vous manifester, vous allez peut-être même me convaincre de raconter d'où diable me viennent toutes ces pensées...
La fidélité. Jusqu'à un certain point dans ma vie, tout était clair là-dessus : quand on aime, on est fidèle. Puis, petit à petit, ma certitude s'est effacée. Je me suis retrouvée dans des situations où la réponse était loin d'être aussi évidente, j'ai entendu des récits qui n'ont fait que confirmer le fait : être adulte, c'est plus compliqué que ce qu'on croit.
Pour aborder cette problématique, une question s'impose : à quoi est-on fidèle, à une personne ou à une idée ? Autrement dit, la monogamie commence au moment où on est amoureux ou seulement quand on a passé un contrat de réciprocité exclusive avec l'être aimé ? S'il s'agit d'une idée : combien de faces l'amour peut-il avoir ? Peut-on vivre plusieurs histoires en parallèle, toutes significatives à différents niveaux, sans qu'elles remettent en question l'authenticité des autres d'entre elles ? A-t-on le droit de se sentir offensé si quelqu'un qui se dit amoureux de nous a eu d'autres conquêtes en attendant sa chance ? Et si c'est une personne : quand la fidélité s'arrête-t-elle ? Tromper sans que personne ne le sache, est-ce vraiment tromper ? Pourquoi la fidélité est-elle si importante ? Une infidélité condamne-t-elle à tout jamais une relation ? Qu'est-ce qui la distingue de toutes les autres crises qu'un couple est censé surmonter ? Y a-t-il des critères qui la justifient ?
Je crois que la liste de questions est suffisamment biaisée pour laisser transparaître mes sentiments à cet égard, c'est donc à vous de vous exprimer maintenant... Choisissez votre approche favorite et lancez-vous - vous pouvez parler de votre propre vécu ou des histoires du copain d'un copain d'un copain ou vous pouvez encore adopter un point de vue néomarxiste, l'important, c'est que vous vous fassiez entendre ! Si vous êtes suffisamment nombreux à vous manifester, vous allez peut-être même me convaincre de raconter d'où diable me viennent toutes ces pensées...
par yoshimi
publié dans :
La guerre contre les robots
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