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Jeudi 15 novembre 2007
A quel point êtes vous forts en recherche sur Internet? L'autre soir je regardais Le sens de la vie des Monty Python et je me suis demandée ce que devient aujourd'hui la petite fille qui chante un solo dans 'Every sperm is sacred'. Celui qui me retrouve ça aura droit à un beau cadeau (et il ne faut pas vous inquiéter, le bougeoir en forme d'oie à noeud papillon jaune qui dit 'Bienvenue' a déjà trouvé preneur il y a quelques mois)!
par yoshimi publié dans : Scène d'exposition
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Jeudi 8 novembre 2007
Hot CIA doctor: Do you think acting like an idiot and talking about sex works on girls?
House: Well if it didn't, human race would have died out long ago.

Check out season 4 of House, it's better than ever...
par yoshimi publié dans : Scène d'exposition
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Dimanche 13 mai 2007
Je sais, je suis censée garder une certaine continuité dans ce blog - comme par exemple vous raconter ce que je pense des PQR (mon avis change de jour en jour), ou pourquoi j'ai passé toute la semaine dans un état de stress prononcé (le problème de mon permis de séjour n'étant toujours pas résolu, je n'ai pas vraiment de nouvelles à donner), mais aujourd'hui je vais de nouveau changer de sujet. Ce soir, fête des mères 'oblige', j'ai emmené ma maman au cinéma. J'ai bien pris soin d'éliminer de ma liste tout film qui comportait des morts, des explosions, des gens tristes, des injustices sociales, de la violence ou du suspense - me retrouvant à la fin en train de choisir entre Le petit monde de Charlotte et Ensemble c'est tout (oui, parce que Les vacances de Mister Bean, on l'a déjà vu pour Pâques). Le choix final n'était donc pas très difficile et, pour un film que je ne serais jamais allée voir par moi-même, j'ai passé un excellent moment.

En l'honneur de ce film, voici en exclusivité pour vous mon top 5 des films avec la scène romantique la plus réussie & la plus palpitante (par 'scène romantique' j'entends bien sûr une scène où il se passe un peu plus qu'un baiser chaste avec un léger effleurement des lèvres) :

1) Gegen die Wand (un must, mon numéro un absolu dans cette catégorie)
2) Ensemble c'est tout (avec une fixation naissante sur les aisselles de Guillaume Canet. oui, moi aussi ça me surprend)
3) Before Sunset (si un jour quelqu'un me regarde avec les mêmes yeux qu'Ethan Hawke regarde Julie Delpy dans le parc, je sais que je ne résisterai pas)
4) Rouge baiser (je l'ai vu à quinze ans, mais même aujourd'hui je frissonne un peu quand j'y repense)
5) Prime (oh la scène de l'évier... et puis la scène du parc... si vous aimez vos comédies romantiques douces-amères, je vous conseille de regarder celle-ci)


Gegen die Wand (Head-on)

Je vous les recommande tous sans réserve.

Par contre là il faut que j'aille chercher des photos dénudées de GC sur google...

Bonne nuit les jeunes !
par yoshimi publié dans : Scène d'exposition
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Dimanche 8 avril 2007


Conversation imaginaire parmi les deux personnages principaux de Moonlight Mile :

JG : Salut, moi c'est Jake Gyllenhaal. Tu m'as vu dans Brokeback Mountain j'imagine, tu sais donc déjà que je suis une affaire.

EP : Enchantée, moi c'est Ellen Pompeo, la chirurgienne prête à tout de Grey's Anatomy. Mais je suis aussi sexy en uniforme de facteur.

JG : Miam ! C'est un coup de chance que ton chat ait attaqué mon chien l'autre jour, quelle rencontre originale !

EP : Oh ouiiiiiiii, comme c'était romantique !

JG : Dommage que ma fiancée venait de mourir, sinon je me serais jeté sur toi sur le champ.

EP : Oh ouiiiiiiii, comme ça aurait été romantique !

JG : Mais bon, comment aurais-je pu résister plus que deux jours à une fille qui me dit "il faut que j'aille faire pipi" au moment de m'embrasser ?

EP : Oh ouiiiiiii, je sais ce que veulent les hommes, moi !

JG : Je me demande comment notre histoire se termine.

EP : Je sais pas, mais ça doit être tellement romantique...

JG : Je me demande si quelqu'un a regardé le film jusqu'au bout.

EP : Je sais pas, mais t'inquiète pas mon chou, tu es le deuxième meilleur coup que j'ai jamais rencontré dans un placard à balais. Oh Derek...

JG : Non moi c'est Jake. Je crois que je vais plutôt  louer In The Bedroom ce soir.
par yoshimi publié dans : Scène d'exposition
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Dimanche 12 novembre 2006
Qu'est-ce que les films suivants ont en commun ? (Réponse après que j'ai dit ce que je pense d'eux. C'est un truc dramaturgique pour garder le suspense, vous voyez.)


Ed Wood - La vie du pire réalisateur de tous les temps. Plus drôle et moins basé sur les effets d'horreur bon marché que les autres films de Tim Burton (non, je ne suis pas particulièrement fan). L'accent hongrois du type qui joue Bela Lugosi est minable. Johnny Depp est par contre à mourir de rire en porte-jarretelles.

Taxi Driver - Je commence gentiment à voir ce que les gens trouvent à Scorsese. Mais je trouve 'The Aviator' toujours nul, quoi que vous en disiez...

Waking Ned - Petit village irlandais conspire pour récupérer l'argent gagné à la lotterie par un de leurs covillageois morts. On y voix deux septagénaires mâles nus. Le genre de film qui s'améliore à chaque visionnage...

Lolita - Pas celui de Kubrick, l'autre. Casting remarquable. On y voit notamment Melanie Griffith, ce qui me fait dire qu'elle a tout de même dû exister avant son marriage à Antonio Banderas. Dominique Swain est éblouissante en Lolita.

Donnie Brasco - Face-à-face entre Al Pacino et Johnny Depp orchestré par Mike Newell à qui on doit notamment le superbe 'Into The West' et 'Harry Potter 4' qui de son côté n'ajoute c'est vrai pas grand-chose au patrimoine culturel occidental. Plutôt cool.

La grande séduction
- Petit village canadien conspire pour avoir un nouveau médecin. A mourir de rire, vraiment.

Being Julia
- J'aime Istvan Szabo. J'aime Anette Bening. J'aime le fait que le rôle d'une actrice de 45 ans soit joué par une actrice de 45 ans. Scène finale époustouflante, j'avais envie de me lever de mon fauteuil et applaudir.



Au fait, la réponse est : ce sont tous des films que j'ai vus dans les dernières 24 heures. Moi, exagérer ? C'est tout de même mieux que si je me retapais les deux premières saisons de 'Lost' en cinq jours encore une fois, n'est-ce pas ?
par yoshimi publié dans : Scène d'exposition
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Mercredi 11 octobre 2006

Il y a une semaine je suis allée voir Le diable s'habille en Prada dans la meilleure des prédispositions possibles pour en ressortir de bonne humeur et pleine d'amour pour le film et pour l'humanité en général. J'aime les comédies romantiques. J'avais aimé la bande-annonce. Je trouve Anne Hathaway jolie et Simon Baker sexy à en mourir. J'aime Meryl Streep et après avoir passé des journées entières sur GoFugYourself, j'avais très envie de voir un défilé de mode déguisé en film.  Tout y était pour que j'en tombe amoureuse. Et pourtant...

 

 

C'est horrible, même maintenant je suis mal à l'aise d'en écrire une critique négative. Je n'ai encore rencontré personne qui n'ait pas trouvé le film génial et je crains que si vous l'avez vu, vous l'avez aimé vous aussi. Je me fais l'impression de quelqu'un qui prend position juste par esprit de contradiction, même si paradoxalement j'ai aussi la conscience tranquille. Ce film est mauvais, mauvais, mauvais. J'ai même des arguments... 

 

Le début du film n'est pas mal. Il y a un bon dynamisme, Meryl Streep est délicieuse et Anne Hathaway est mignonne en journaliste débutante à lunettes. La bande originale, à défaut d'être vraiment originale, est plutôt agréable à entendre. Puis on arrive à la fin de ce qu'on avait déjà vu dans la bande-annonce et les choses se dégénèrent rapidement. Ce n'est pas parce que c'est une adaptation de livre qu'il fallait garder les dialogues tels quels ! D'habitude j'aime les films où l'on parle beaucoup, alors quand je me mets à prier pour que les acteurs la ferment un peu, c'est que c'est vraiment pas bon. La mise en scène est chaotique : les images ne forment jamais un tout, elles sont remplies de milliers de détails insignifiants, sans aucun souci de composition, on se fatigue rien qu'à essayer de tout englober du regard. De plus, le caméra bouge sans arrêt ! Je sais qu'il n'y a pas si longtemps j'ai fait ma diatribe contre les films en plans fixes, mais il y a façon de filmer dynamique et façon de filmer maladroite, et Le diable... tombe clairement dans cette deuxième catégorie. Comprenez-moi bien, je ne dis pas que tout film doit être un chef-d'oeuvre cinématographique et un modèle d'innovation. Mais si on décide de ne pas investir dans la mise en scène, alors on devrait renoncer à des effets de style agaçants comme faire un aller-retour continu du caméra pendant une conversation. Ca se remarque et c'est pénible... j'ai essayé de décompresser pendant ce film, de ne pas le prendre au sérieux, mais rien qu'essayer de suivre l'histoire visuelle m'a épuisée !

 

 

Pour finir, un petit cri de coeur de femme : quand je vais au cinéma pour voir une comédie romantique, je veux qu'on me fasse rêver ; que je puisse me mettre dans la peau de l'héroïne ; qu'on me donne un homme sur lequel je peux fantasmer, au moins pour deux heures. Ici, rien. Je comprends bien que le copain d'Anne Hathaway était censé être le typique garçon d'à côté, mais fallait-il vraiment choisir un type qui a l'air d'avoir dix-huit ans avec une voix efféminée, qui est aussi un acteur médiocre ? Et si, pour des restrictions budgétaires ou goûts personnels de la directrice de casting, la réponse est oui, n'aurait-on pas pu en trouver un qui ait tant que soit peu de feeling avec Anne H. ? Deuxièmement, pourquoi, mais pourquoi amochir Simon Baker ? Il était supposé être la fabuleuse aventure d'un soir de notre chère protagoniste, le séducteur irrésistible, au lieu de quoi on se retrouve avec un blond bizarre aux cheveux dégueu qui fait au mieux figure d'Erreur de Bourrée. Pourquoi a-t-on jugé bon de nous infliger ça ?

 

 

J'ai définitivement atteint la limite de longueur d'article que plus personne ne lit. Si vous avez tout de même tenu jusqu'ici, faites-moi savoir ce que vous avez pensé de ce film. Ou de cet article. Ou profitez de l'espace commentaires pour faire part de votre énerverment à l'encontre de quelqu'un ou de quelque chose ou d'une vague notion indéfinissable qui n'a rien à voir. Ca défoule bien.

 

par yoshimi publié dans : Scène d'exposition
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Jeudi 28 septembre 2006

J'aime l'Irlande et tout ce qui s'y attache. Au fil des années, j'ai acheté des calendriers muraux irlandais, des livres de voyage, les oeuvres complètes de Yeats et de U2, j'ai regardé Michael Collins et The Devil's Own, ainsi que The Lord of the Dance à multiples reprises. Je suis fan de Jim Sheridan et un jour je me suis même fabriqué un déguisement IRA pour aller à un bal masqué (il s'agissait d'un masque vert-blanc-orange avec 'IRA' écrit dessus en grandes lettres noires. J'étais jeune.). Tout cela pour dire que je ne pouvais juste pas passer à côté du nouveau film de Ken Loach, palmedorisé à Cannes, qui s'intitule Le vent se lève.

Je l'ai vu lundi soir (cf. Night Swimming) et les trois jours qui se sont écoulés depuis n'étaient pas suffisants pour m'en faire un avis définitif. Il y a plein de choses que j'aime : le militantisme caractéristique de Ken Loach (les gens qui n'ont pas peur de s'engager pour une cause, je suis en principe pour), l'humour subtil qui me rappelle mon feu grand-père, la voix grave et sensuelle de Cillian Murphy (sisi, c'est très important), le caméra qui bouge (je suis lasse de tous ces films qui ne sont qu'une succession de plans fixes), les paysages magnifiques...

Mais il y a un grand mais. D'un point de vue dramaturgique, le film est construit bizarrement, voire mal : le début est bon, notre attention est portée sur toutes les choses positives que j'ai notées plus haut et après une heure le film atteint une sorte de point culminant émotionnel. J'avais des larmes aux yeux, c'est très beau. Je m'attendais à ce qu'on s'achemine gentiment vers la fin, en essayant de clore toutes les histoires sous-jacentes et puis sortir du cinéma sur cette belle note. Mais non. Et le problème est justement là : il s'avère qu'il ne s'agissait que de l'introduction et l'histoire ne fait en réalité que commencer. C'était déconcertant, j'ai passé l'heure suivante à essayer de récupérer du vide émotionnel (au sens positif) dans lequel la première partie du film m'a laissée et à la fin, quand le moment censé nous toucher le plus est arrivé (je ne veux pas trop vous révéler de l'histoire), il ne parvenait pas à égaler le précédent qui, lui, avait l'air nettement plus authentique.

Pour couronner le tout, après ces deux pics, le film se termine par une scène terriblement anticlimatique. On sort du cinéma en se demandant si c'est le budget qui s'était épuisé juste là ou bien l'imagination de Loach. C'est un peu dommage, car ces défauts éclipsent un peu toutes les qualités qui sont tout de même là en bon nombre.

Verdict : je ne sais pas. Redemandez dans une semaine. En attendant, essayez de faire mieux que ça :

par yoshimi publié dans : Scène d'exposition
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Mardi 19 septembre 2006

Après deux semaines passées à parler de films, à regarder des films et à en inventer, j'ai plus que jamais envie de passer mon temps au cinéma. Résultats : deux films vus en moins de 24h et un porte-monnaie vide... Pour rentabiliser un peu mes dépenses irréfléchies, voici un petit résumé des deux films, en version face-à-face :

Paprika vs. Olive 1:0
Même si globalement ça reste une mauvaise idée d'inventer des noms de filles en travaillant dans le potager.

Mads Mikkelsen vs. Greg Kinnear 1:0
Il n'y a même pas photo. James Bond n'a qu'à bien se tenir, Le Chiffre fait très forte impression.

Ex-espoir du tennis danois obèse et alcoolique vs. Ex-spécialiste no. 1 mondial de Proust suicidaire 0:1

Orage au-dessus d'une église abandonnée pendant la nuit vs. Petite fille de 6 ans maquillée pour ressembler à sa grand-mère 0:1
La deuxième fait nettement plus peur.

Campagne danoise vs. Autoroutes californiennes 1:0

Minivan bleu vs. Minivan jaune 0:1
Je n'y peux rien, j'aime le jaune.

"How deep is your love" de Take That vs. "How it ends" de Devotchka 1:0
J'aime trop Devotchka pour comparer les deux avec sérieux et la voix de Gary Barlow me faisait rire, alors voilà...

Le livre de Job vs. Ainsi parlait Zarathoustra 0:1

La bande-annonce de Das Fräulein vs. La bande-annonce de The Inconvenient Truth 1:0

Total - 5:4

Mais à votre place j'irais voir les deux parce que

1) ils sont les deux excellents

2) vous pourriez alors m'aider à continuer la liste

3) dépenser de l'argent pour voir Banderas danser la salsa dans un ghetto est un crime

4) je n'ai pas d'autre idée mais une liste en trois points convainc moins que si j'en ajoute un quatrième et je suis décidée à vous faire voir du bon cinéma cette semaine.

par yoshimi publié dans : Scène d'exposition
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Mercredi 30 août 2006
Hier soir, j'ai regardé le film The Edukators. Il n'y a pas grand-chose que je puisse en dire, c'est un de ces films qui commence avec plein de bonnes idées, des acteurs doués, ou faute de mieux, mignons, une bande originale qui ne l'est pas vraiment (originale, je veux dire) mais qui est tout de même plaisante (remarque au passage, pourquoi autant de cinéastes ressentent le besoin irrépréssible de se servir de Hallelujah de Leonard Cohen aux moments-clés de leurs films ? Depuis Shrek, on l'entend partout)... En somme, un assez bon film qui comporte tout de même son lot de petits détails agaçants : la naïveté des propos 'révolutionnaires', les stéréotypes du genre "tous les riches sont des voleurs", des personnages qui sortent des statistiques précises à propos d'un sujet dont ils ne connaissent rien, la manière de tout filmer caméra à l'épaule et la fin à la Fight Club, bref je pourrais continuer encore, mais ces détails ne gâchent pas le film et de toute manière ce n'est pas de ça que je voulais vous parler.

The Edukators. Avec un 'k'. En français. Ce titre m'énerve et m'horripile au plus haut point. Pour l'amour des muses des traducteurs, c'est un film allemand ! Il a par ailleurs un titre assez bien trouvé (Die fetten Jahre sind vorbei - Les années grasses sont révolues), donc si on voulait vraiment faire dans la facilité, il aurait suffi de le traduire sans même y réfléchir. Après tout, si on part du principe que le spectateur moyen a déjà ouvert un dictionnaire franco-anglais de sa vie, pourquoi ne pas supposer qu'il connaisse une des métaphores bibliques les plus utilisées ? Mais non. Pourquoi se donner cette peine si les Anglo-Saxons l'ont déjà fait ? Pour que personne ne se doute qu'il s'agit tout de même d'un film allemand, ils ont même ajouté un 'k' dans le titre. Je ne comprends pas les responsables du marketing pour ce qui est clairement une erreur de jugement et je ne comprends pas que dans un pays comme la France, prônant l'importance de l'identité culturelle, on puisse faire une chose pareille ! Il y a non pas un mais deux pays qu'on bafoue pour suivre cette règle stupide qui veut que pour qu'un film se vende, il doit avoir transité par les terres sacrées de Hollywood. Non, non et non !

Merci de protester avec moi. Si vous n'avez pas de meilleure idée comment faire, répétez 'Non, non et non !' à haute voix. C'est déjà un début très louable, futurs amis révolutionnaires.
par yoshimi publié dans : Scène d'exposition
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Lundi 21 août 2006
A l'occasion de la sortie aux USA du film le plus attendu de l'été, voici une vieille citation de Lore Sjöberg qui a eu un effet dévastateur sur mon sens de l'humour tordu:

I was really hoping that Snakes on a Plane would be a blockbuster, simply because I think there aren't enough action movies aimed at topologists. I was hoping it would be followed up by such sure-fire hits as Snakes on a Sphere, Snakes on a Torus, and the mind-bending thrills of Snakes on a Möbius Strip.

Then I saw the trailer.

Dammit.

par yoshimi publié dans : Scène d'exposition
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